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Lutte contre la radicalisation

Lutte contre la radicalisation

Lutte contre la radicalisation

Près d’un an après le lancement du plan La radicalisation au Québec : agir, prévenir, détecter et vivre ensemble…

 

 

 

 

 

Près d’un an après le lancement du plan La radicalisation au Québec : agir, prévenir, détecter et vivre ensemble, le ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de Montréal, M. Martin Coiteux, la ministre de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion, Mme Kathleen Weil, et la ministre de l’Enseignement supérieur, Mme Hélène David, ont annoncé la mise à jour de ce plan en plus de dresser un premier bilan des actions menées par le gouvernement du Québec et ses partenaires, dont la Ville de Montréal. Pour l’occasion, ils étaient accompagnés du maire de la Ville de Montréal, M. Denis Coderre, afin de dévoiler des mesures bonifiant ainsi les efforts en cours.

 

Conférence de presse..

Conférence de presse..

 

« La radicalisation est une problématique qui ne concerne pas seulement le Québec et qui requiert des solutions novatrices. Le gouvernement prend très au sérieux toutes les questions liées à la radicalisation et ses conséquences. Grâce notamment au travail du Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence (CPRMV), le gouvernement a davantage d’informations lui permettant de cerner de façon plus précise les problématiques. Sur cette base, le gouvernement met en place aujourd’hui des mesures plus ciblées afin d’encore mieux intervenir en amont du problème », a mentionné d’entrée de jeu le ministre Coiteux.

 

Le gouvernement du Québec souhaite aller plus loin dans sa lutte contre la radicalisation menant à la violence en renforçant ses actions sur les volets suivants: Le gouvernement du Québec abordera la question de la radicalisation avec ses partenaires municipaux par le biais de la Table Québec-Municipalités et élaborera une nouvelle approche partenariale pour renforcer les initiatives favorisant les rapprochements interculturels. «La volonté du Québec d’édifier une société davantage inclusive, fière de sa diversité, de ses valeurs et de son vivre-ensemble, jumelée à notre approche axée sur la concertation et la prévention nous donne les moyens d’agir et d’intervenir sur plusieurs plans dans différents milieux et d’ainsi mener à bien cette lutte contre la radicalisation», a affirmé la ministre Weil.

 

Le gouvernement du Québec mettra en place une campagne de sensibilisation favorisant la cohésion sociale, l’inclusion et le mieux vivre-ensemble. Des équipes volantes – composées de travailleurs de corridor, psychologues et travailleurs sociaux – qui agiront sur le terrain au-près des élèves, des étudiants et du personnel des établissements secondaires et collégiaux seront mises sur pied selon le modèle de la recherche-action menée au Collège de Maisonneuve. Des nouveaux outils de formation à l’intention des gestionnaires et du personnel du milieu scolaire seront aussi mis en place. Des experts et du personnel d’accompagnement seront disponibles pour soutenir les gestionnaires d’établissements dans leur capacité de détection et de gestion du problème de la radicalisation dans leur milieu scolaire.

 

«Les établissements d’enseignement du Québec ne sont pas à l’abri du phénomène de la radicalisation. C’est pourquoi nous voulons promouvoir davantage le vivre-ensemble et la prévention. En mettant en place de nouvelles mesures, nous souhaitons outiller de la meilleure manière qui soit les collèges et les écoles secondaires afin que ceux-ci soient mieux soutenus», a mentionné la ministre David.

 

 

Le gouvernement mettra en place de nouveaux projets pour influencer positivement les jeunes en leur permettant de rencontrer des personnes qui sont des exemples de persévérance et de détermination et qui sont capables de leur insuffler de l’espoir.

Les ministres et le maire de Montréal sont à la conférence de presse...

Les ministres et le maire de Montréal sont à la conférence de presse…

 

Améliorer la coordination sur le terrain afin de renforcer les capacités d’intervention

 

Le gouvernement mettra également en place le programme Prévention jeunesse volet Radicalisation sur le territoire de Montréal (625 000 $ sur cinq ans) et, au besoin, dans d’autres régions du Québec.

 

« En matière de radicalisation menant à la violence, il n’y a pas de recette ni de voie toute tracée. Il faut inventer les solutions et s’adapter aux différentes situations. La meilleure preuve est le Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence, que nous avons lancé l’an dernier et qui a depuis développé une expertise précieuse en prévention, en détection et en intervention. Maintenant, il faut étendre cette expertise à l’ensemble des partenaires, notamment les différents corps de police et les institutions d’enseignement », a déclaré M. Coderre.

 

Adapter les stratégies policières

 

Des travaux seront entrepris par le CPRMV et l’École nationale de police du Québec afin de renforcer la formation policière en matière de détection, de prévention et d’intervention en lien avec les problématiques de radicalisation.

 

La Structure de gestion policière contre le terrorisme, coordonnée par la Sûreté du Québec (SQ), intégrera un volet prévention qui constituera un volet central afin de pouvoir suivre, d’une part, l’évolution des moyens utilisés par les groupes extrémistes et terroristes pour radicaliser les jeunes et, d’autre part, leurs modes opératoires.

Des mesures de prévention et de détection efficaces déjà en place

 

Rappelons qu’en juin 2015, le gouvernement a lancé le plan La radicalisation au Québec : agir, prévenir, détecter et vivre ensemble. Le gouvernement du Québec a ainsi mis de l’avant plusieurs actions visant à sensibiliser la population au phénomène de la radicalisation et à l’importance d’intervenir en cette matière.

 

Ainsi, le gouvernement a établi un partenariat avec le CPVRM afin de rendre disponibles à l’ensemble de la population québécoise l’expertise et les services offerts par le Centre. Un soutien financier de 1,5 M$ sur deux ans a été accordé par le ministère de la Sécurité publique (MSP) au CPRMV. Rappelons que ce dernier exploite une ligne téléphonique sans frais et accessible en tout temps (1 877 687-7141) qui s’adresse aux intervenants et aux citoyens qui croient observer des signes de radicalisation dans leur milieu ou qui sont préoccupés par ce phénomène.

 

Également, des intervenants sur le terrain sont formés afin de prévenir la radicalisation, d’en détecter les signes et d’agir, lorsque nécessaire. Les policiers, le personnel des Services correctionnels, les intervenants du milieu de la santé et des services sociaux ainsi que les intervenants en milieu scolaire ont ou auront bientôt accès à des formations spécifiques à ce sujet.

 

 

Par ailleurs, des mesures concrètes ont notamment été prises pour assurer une concertation efficace entre les intervenants des différents corps policiers. La SQ participe à la Structure de gestion policière contre le terrorisme, à laquelle collaborent la Gendarmerie royale du Canada (GRC) et le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), qui vise à assurer la coordination provinciale en matière de lutte contre le terrorisme. De plus, la SQ et le SPVM collaborent à l’Équipe intégrée sur la sécurité nationale de la GRC de Montréal qui vise à mettre en commun les ressources pour colliger, échanger et analyser des renseignements sur des personnes et des entités pouvant poser une menace à la sécurité nationale.

 

Rappelons enfin que le gouvernement a dévoilé cette semaine le thème de la conférence sur la radicalisation de l’UNESCO qui se tiendra à Québec les 31 octobre et 1er novembre prochain, soit « Internet et la radicalisation des jeunes : prévenir, agir et vivre ensemble ».

 

« Les actions annoncées aujourd’hui marquent une nouvelle étape dans la lutte contre l’endoctrinement et la radicalisation menant à la violence. Cette lutte représente un travail d’équipe et c’est en collaborant ensemble avec les différentes instances que nous allons renforcer nos capacités de détection, de prévention et d’intervention sur le terrain et ainsi créer les conditions gagnantes pour combattre la radicalisation », a conclu le ministre Coiteux.

 

 

Bizim Anadolu / Notre Anatolie / Juillet 2016

 

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